05/05/2017

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Cher journal :

J’ai commencé à tracer quelques esquisses de mes futurs artéfacts, le résultat est encourageant. J’aimerais dans un premier temps finir la description de ces 5 postures, puis décrire les paires de combinaisons qui me semblent les plus significative et enfin théoriser un profil pour chaque paire de combinaison, donc la somme des 5 postures donneraient un profil, ce qui nous donne 32 profils.

Mais… continuons notre voyage là où il s’est arrêté. Nous avons défini que les T ont un mode attentionnel et un mode perceptif. Ce message portera sur le croisement de mains. Dans un premier temps essayons de comprendre la différence entre le croisement de doigts et le croisement de mains. Lorsque le T croise les doigts, cela le renvoie à ces convictions, la problématique concerne la véracité de cette croyance. Lorsque le T croise les mains, la problématique n’est plus au niveau du savoir mais du savoir-faire, plus comment que pourquoi, plus de l’application que de la conviction. Si un vendeur de carpette croise les doigts en vantant les qualités de son bout de tissus, une partie de sa réflexion s’interroge sur la véracité de ses arguments, ce croisement est une tentative de rassemblait ses idées pour ne rien oublier, où définir ce qui est vraiment important. C’est plutôt bon signe. Si au contraire il vante les mérites de son tapi en croisant les mains, sa réflexion ne se porte plus sur la véracité de ces informations, mais sur comment les utiliser, en l’occurrence ici, vous vendre son bout de tissus. Mais je m’égare.

Retenons que le croisement de doigt, comme on l’a vue, concerne ce qui est perçut et le croisement de main renvoie à comment sont utilisées ces perceptions dans un raisonnement.                                          

Ce raisonnement peut s’effectuer sur deux modes, l’hémisphère gauche ou l’hémisphère droit.
Pour l’hémisphère droit un bon raisonnement repose sur des informations personnelles, qui ont étaient vécu et contextualisé. Il préférera parler de ce qu’il a expérimenté.

Pour l’hémisphère gauche, un bon raisonnement repose sur des informations impersonnels, donc une théorie qui s’applique suivant des règles définis et objectives. Il préfèrera parler de ce qui a été valider par ces pairs (information objective) plutôt que de ces propres expériences (information subjective).

Le premier préférera personnaliser ces propos, y introduire des exemples de situations vécues pour donner du poids à ces arguments, tandis que le deuxième préfèrera s’appuyer sur des exemples extérieurs. Nommons les premiers les T de savoir et les second de devoir.

 

Je reconnais que des 5 postures celle-ci me donne le plus de mal. Chaque posture acquière son invariabilité relativement tôt :
- Doigts : 0 – 1 ans.
- Bras : 2 – 3 ans.
- Oreille : 5 - 10 ans.
- Poignet : 10 – 20 ans.
- Mains : 15 – 25 ans.

Du moins, les trois premières. La posture des mains semble renvoyer à des processus moins primaire (ainsi que celle des poignets), le T utilise les deux modes pendant une durée conséquente de sa vie. Il me faudra plus d’échantillons…

Pour le moment j’ai l’impression que les T de savoir peuvent parler de ceux qu’ils savent qu’importe soit leur interlocuteur, ou du moins la légitimité de leur connaissance ne se trouve pas compromis dans l’interaction. Ce qui me semble être le cas pour les T de devoir, ne se prenant pas pour la source de leur connaissance, s’ils reconnaissent que la théorie de l’autre (ou l’explication empirique) est meilleur que la leur, ils préféreront surement se focaliser sur cette nouvelle théorie que de proposer la sienne.

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